Dans la braise, il y a le parfum intense du désespoir,
Dans l’année, il y a les effluves maudits des regrets,
Et dans l’azur, l’illusion enchanteresse d’un renouveau diapré.
Dans la brume, il y a l’odeur putride des doutes,
Dans l’amour, il y a la fragrance d’un poison addictif,
Et dans le sang, les fragments d’une âme harponnée par les désillusions.
Dans la peine, il y a la senteur unique d’un maelström brûlant,
Dans le feu, il y a l’émanation d’une folie ravageuse,
Et dans la vie, la promesse vaporeuse d’un cycle froid fatalement mortel.